Ecouter - Le Jardin des peines (AJT, Fond'1mental & Kazodah/Sayko)
[AJT]
Je voudrais mettre un point final à cette douleur interne
Je reste un futur alors qu'on m'enterre
En silence, sans commentaires
A terme, je ne peux taire mes torts, on me ferme des portes
Je me perds et déplore tant d'erreurs
Des pleurs et des plaies, des peurs et des peines
J'ai perdu des plumes et j'ai déplu aux filles les plus pures
Dans les moments les plus dures, j'éprouve l'envie d'être brave une durée brève
Je ne rêve plus de règne, j'ai jeté ma couronne dans le courant
où iront courir les plus courageux
A la quête de l'âme sœur pour faire cette course à deux
Je veux donner la vie avant de faire mes courts adieux
Trop longtemps sourd, je m'en veux
De ne pas avoir écouté les conseils, je concède
ces erreurs qu'on sème, quand on est jeune et qu'on sème
à la tentation et qu'on tombe de la selle
Nôtre cheval s'évade et on finit
cavalier sans armes à cavaler dans le drame
Dans les yeux des autres, je perçois le reflet de ma silhouette déformée
Le cœur enfermé par le cadenas de mes échecs, je me cramponne à cette échelle
Celle qui se prolonge jusqu'au ciel
La vie est loin d'être trop longue, détrônons les traîtres
Oublions le chronomètre et ces problèmes qu'on se crée nous même
Avant que la mauvaise herbe n'est atteinte tout ce jardin des peines
Je reste un futur alors qu'on m'enterre
En silence, sans commentaires
A terme, je ne peux taire mes torts, on me ferme des portes
Je me perds et déplore tant d'erreurs
Des pleurs et des plaies, des peurs et des peines
J'ai perdu des plumes et j'ai déplu aux filles les plus pures
Dans les moments les plus dures, j'éprouve l'envie d'être brave une durée brève
Je ne rêve plus de règne, j'ai jeté ma couronne dans le courant
où iront courir les plus courageux
A la quête de l'âme sœur pour faire cette course à deux
Je veux donner la vie avant de faire mes courts adieux
Trop longtemps sourd, je m'en veux
De ne pas avoir écouté les conseils, je concède
ces erreurs qu'on sème, quand on est jeune et qu'on sème
à la tentation et qu'on tombe de la selle
Nôtre cheval s'évade et on finit
cavalier sans armes à cavaler dans le drame
Dans les yeux des autres, je perçois le reflet de ma silhouette déformée
Le cœur enfermé par le cadenas de mes échecs, je me cramponne à cette échelle
Celle qui se prolonge jusqu'au ciel
La vie est loin d'être trop longue, détrônons les traîtres
Oublions le chronomètre et ces problèmes qu'on se crée nous même
Avant que la mauvaise herbe n'est atteinte tout ce jardin des peines
Refrain [Kazodah]
Chaque jour qui se lève, rien ne va
L’amértume s’éveille en moi
Quand elle nous ramène dans ce jardin
Des peines, des peines, des peines
L’amértume s’éveille en moi
Quand elle nous ramène dans ce jardin
Des peines, des peines, des peines
[Fond’1 Mental]
Une existence dans un désert à quoi ça rime ?
J’attends que l’amour me caresse mais jamais ça arrive.
Esseulé, je marche dans ce sombre tunnel,
Là où la paix est morte, là où l’amertume étincelle
Capharnaüm dans ma tête, hier j’ai rêvé d’être heureux
J’ai rêvé d’être aveugle parce que je souffre quand j’ouvre mes yeux
Ma réalité m’attriste, la mélodie de ma vie sonne creux
J’aimerais croire au créateur mais n’y arrive pas
Jusqu'à présent, tous mes appels dirigés vers les cieux
n’ont connu aucune réponse
Dans ces marnes je m’enfonce
Lis sur mon visage, je n’ai plus un grand panache
Je prends de sales virages, le bonheur s’arrache
Le mot souffrance dans ma vie accomplit sa marche
accomplit sa tâche, à mon âme s’attache
J’ai mal, écrire de sombres poésies chez moi est devenu pour moi machinal
comme t’as pu le voir, je suis loin de trouver l’alchimie
dans ce désert dense fait de de tonnerres et d’éclairs
je dois t’avouer mon frère que je n’y vois plus très clair
j’avance hantée sans antenne ni lanterne
mon faciès reste terne,
j’entretiens avec la peine une relation à long terme
impossible d’y mettre un terme
je voulais pas y vivre mais le vie m’y enferme
la vie m’y enterre, mis interne
dans c’t’enfer, dans ce domaine, cette terre, dans ce jardin des peines
J’attends que l’amour me caresse mais jamais ça arrive.
Esseulé, je marche dans ce sombre tunnel,
Là où la paix est morte, là où l’amertume étincelle
Capharnaüm dans ma tête, hier j’ai rêvé d’être heureux
J’ai rêvé d’être aveugle parce que je souffre quand j’ouvre mes yeux
Ma réalité m’attriste, la mélodie de ma vie sonne creux
J’aimerais croire au créateur mais n’y arrive pas
Jusqu'à présent, tous mes appels dirigés vers les cieux
n’ont connu aucune réponse
Dans ces marnes je m’enfonce
Lis sur mon visage, je n’ai plus un grand panache
Je prends de sales virages, le bonheur s’arrache
Le mot souffrance dans ma vie accomplit sa marche
accomplit sa tâche, à mon âme s’attache
J’ai mal, écrire de sombres poésies chez moi est devenu pour moi machinal
comme t’as pu le voir, je suis loin de trouver l’alchimie
dans ce désert dense fait de de tonnerres et d’éclairs
je dois t’avouer mon frère que je n’y vois plus très clair
j’avance hantée sans antenne ni lanterne
mon faciès reste terne,
j’entretiens avec la peine une relation à long terme
impossible d’y mettre un terme
je voulais pas y vivre mais le vie m’y enferme
la vie m’y enterre, mis interne
dans c’t’enfer, dans ce domaine, cette terre, dans ce jardin des peines
Refrain
[Kazodah]
Je ne suis qu’un laissé pour compte
Eventré par la vie qui a perdu le sourire à force de souffler les bougies
Qui bouge la tête dans les coins sombres,
En espérant que les portes du bonheur s’ouvrent.
Je fais parti de ces types qui ont trop souvent foulé la case départ
Sans toucher 20 000 balles, qui parle de leur mal être
Parle de celui des autres, parle quand il n’y a plus rien à faire et que l’heure tarde
Non, je ne vais pas baisser ma garde,
J’emploie toujours les mots pour soigner les miens quand ça barde
j’embarque là où la chance nous laisse en rade parce que le moral
est au plus bas dans le bad
(Ahhh ! ) c’est partout la même,
tous maillons d’une chaîne prête à céder sous la peine
La tête pleine de triste scène, j’ai le cœur qui saigne
Vu que j’accepte mal que la vie soit une chienne
même, si l’erreur est humaine, certaines erreurs ne pardonnent pas ma men
Elles nous amènent à nous perdre dans des tours de manège funestes
ou d’autres y laissent le goût, l’envie, et parfois même la vie
C’est pourquoi souvent je pris la Sainte Marie Janne
Où mes larmes font grimpé la marrée germe
Les premières poussent de mon jardin des peines
Eventré par la vie qui a perdu le sourire à force de souffler les bougies
Qui bouge la tête dans les coins sombres,
En espérant que les portes du bonheur s’ouvrent.
Je fais parti de ces types qui ont trop souvent foulé la case départ
Sans toucher 20 000 balles, qui parle de leur mal être
Parle de celui des autres, parle quand il n’y a plus rien à faire et que l’heure tarde
Non, je ne vais pas baisser ma garde,
J’emploie toujours les mots pour soigner les miens quand ça barde
j’embarque là où la chance nous laisse en rade parce que le moral
est au plus bas dans le bad
(Ahhh ! ) c’est partout la même,
tous maillons d’une chaîne prête à céder sous la peine
La tête pleine de triste scène, j’ai le cœur qui saigne
Vu que j’accepte mal que la vie soit une chienne
même, si l’erreur est humaine, certaines erreurs ne pardonnent pas ma men
Elles nous amènent à nous perdre dans des tours de manège funestes
ou d’autres y laissent le goût, l’envie, et parfois même la vie
C’est pourquoi souvent je pris la Sainte Marie Janne
Où mes larmes font grimpé la marrée germe
Les premières poussent de mon jardin des peines
Refrain
© 2007, Kazern 692, tous droits réservés.
Produit par Sayko/ Enregistré par Lucio au studio Passport Discordz, Lyon 69007/ Mixé par Vicdo, Studio Good Vibes, Villeurbanne 69100
Produit par Sayko/ Enregistré par Lucio au studio Passport Discordz, Lyon 69007/ Mixé par Vicdo, Studio Good Vibes, Villeurbanne 69100