Ecouter - Sur un coup de vent (Fond’1 Mental, Kazodah/Sayko)
[Kazodah & Fond’1mental]
Nombreux sont les compagnons qu’on a laissé derrière
Ou les larmes de nos mères coulent en cascades et rivières
Je le dis sincèrement, ils nous faut prendre le temps
De rendre hommage à ces gens partis sur un coup de vent
Ou les larmes de nos mères coulent en cascades et rivières
Je le dis sincèrement, ils nous faut prendre le temps
De rendre hommage à ces gens partis sur un coup de vent
[Fond’1 Mental]
Sur l’arbre du monde,
trop de feuilles sur un coup d’vent se sont un jour envolées
Macabres et immondes sont ces deuils que la tristesse a souvent su épauler
Sans rigoler, les morts naturelles sont rares comme l’or au Soudan
Et rien pour consoler le cœur de ces familles
que la peine a emmené dans son camp
C’est juste une pensée
pour tous ceux qui portent la souffrance d’un proche parti
Tous ceux qui n’ont pas pu profiter assez du temps imparti
Ici, trop de guns sont brandis donc le malheur sait vite se faire entendre
Pour des histoires de centimes, combien de jeunes se sont fait descendre ?
Frère, hier, je te voyais souriant, aujourd’hui de toi, il ne reste que des cendres
Ecœurés sont tes sœurs et tes parents, désormais, ils marchent en pleurant
La mélancolie a pris de la grandeur, les images reviennent
et c’est toujours le même écran, toujours le même écran,
Pour sourire à la vie, plus assez de cran
Leur cœur est rempli de sang, chaque jour, je le vois et le ressent
Les nuages s’installent, leur visage est pâle, éternelle saison d’hiver
Pour eux, il n’y a plus que la laideur et sa prison sévère
La tête orientée vers le sol
La réalité est moche, vers la dépression chaque jour, ils se rapprochent
La plénitude et le bonheur dans le cœur pleurent
Et dans leurs yeux, je lis toujours la même peur
trop de feuilles sur un coup d’vent se sont un jour envolées
Macabres et immondes sont ces deuils que la tristesse a souvent su épauler
Sans rigoler, les morts naturelles sont rares comme l’or au Soudan
Et rien pour consoler le cœur de ces familles
que la peine a emmené dans son camp
C’est juste une pensée
pour tous ceux qui portent la souffrance d’un proche parti
Tous ceux qui n’ont pas pu profiter assez du temps imparti
Ici, trop de guns sont brandis donc le malheur sait vite se faire entendre
Pour des histoires de centimes, combien de jeunes se sont fait descendre ?
Frère, hier, je te voyais souriant, aujourd’hui de toi, il ne reste que des cendres
Ecœurés sont tes sœurs et tes parents, désormais, ils marchent en pleurant
La mélancolie a pris de la grandeur, les images reviennent
et c’est toujours le même écran, toujours le même écran,
Pour sourire à la vie, plus assez de cran
Leur cœur est rempli de sang, chaque jour, je le vois et le ressent
Les nuages s’installent, leur visage est pâle, éternelle saison d’hiver
Pour eux, il n’y a plus que la laideur et sa prison sévère
La tête orientée vers le sol
La réalité est moche, vers la dépression chaque jour, ils se rapprochent
La plénitude et le bonheur dans le cœur pleurent
Et dans leurs yeux, je lis toujours la même peur
[Kazodah & Fond’1mental]
Nombreux sont les compagnons qu’on a laissé derrière
Ou les larmes de nos mères coulent en cascades et rivières
Je le dis sincèrement, ils nous faut prendre le temps
De rendre hommage à ces gens partis sur un coup de vent
Aux frères partis sur (un coup de vent)
Devenu poussière sur (un coup de vent)
Partis hier, pour les vivants, souvent,
c’est le mal-être et ces sables mouvants
Ou les larmes de nos mères coulent en cascades et rivières
Je le dis sincèrement, ils nous faut prendre le temps
De rendre hommage à ces gens partis sur un coup de vent
Aux frères partis sur (un coup de vent)
Devenu poussière sur (un coup de vent)
Partis hier, pour les vivants, souvent,
c’est le mal-être et ces sables mouvants
[Kazodah]
Je pense à ceux qu’on sacrifié leur vie pour un ami
Qui ont su faire face aux dangers quitte à en payer le prix
Quand la souffrance envahit l’esprit, une étoile de plus vient illuminer la nuit
(oh) je pense à ceux qui ne se sont laissés aucune chance
qui ont mis fin à leur jour sans penser aux conséquences
parfois je vois le regard d’un pote trahit par l’absence
d’une personne proche de lui lassée par son existence
quand je pense qu’on ferme les yeux sur des bavures policières
alors que l’on compte sur eux, certains ont tué nos frères
on classe l’affaire tandis que des familles pleurent un être chère
mais que faire ? pour éviter que son enfant parte avant l’heure
malheureusement, nul ne sait où et quand frappe le malheur
victimes sont les acteurs et si tristes sont les spectateurs (vu que…)
Qui ont su faire face aux dangers quitte à en payer le prix
Quand la souffrance envahit l’esprit, une étoile de plus vient illuminer la nuit
(oh) je pense à ceux qui ne se sont laissés aucune chance
qui ont mis fin à leur jour sans penser aux conséquences
parfois je vois le regard d’un pote trahit par l’absence
d’une personne proche de lui lassée par son existence
quand je pense qu’on ferme les yeux sur des bavures policières
alors que l’on compte sur eux, certains ont tué nos frères
on classe l’affaire tandis que des familles pleurent un être chère
mais que faire ? pour éviter que son enfant parte avant l’heure
malheureusement, nul ne sait où et quand frappe le malheur
victimes sont les acteurs et si tristes sont les spectateurs (vu que…)
Refrain
[Fond’1 Mental]
La faucheuse blesse (blesse) et laisse les vivants souffrir
La porte de la paix restera toujours difficile à rouvrir
Les jours sont les mêmes , et dans la détresse on se renferme
Le volcan fait irruption de façon interne, le malaise imprègne
Le soleil ne se voit plus, car déçu, obsédés par les cieux
Et c’est toujours pareil, (toujours pareil), toujours le même cercle vicieux
Ceux qui l’ont vécu te diront à quel point la perte d’un être cher précieux peut faire mal
Que du noir, du noir et c’est souvent la même histoire, souvent le même désespoir
Dans le regard, devant le miroir
Et même après des années resurgissent le soir les spectres du déboire
Nostalgiques devant les photos d’antan, entends
Les cicatrices s’ouvrent et on souffre juste en y repensant
Faut croire que pour ce genre de choses, à ce jour, il n’existe aucun pansement
La mort prend de façon injuste ou légitime et c’est d’elle tout ce qu’on comprend
C’est tout ce que d’elle on apprend
Je dédie ces quelques rimes à tous ceux qui ont le cœur fracturé et qui triment
aux familles des victimes
La porte de la paix restera toujours difficile à rouvrir
Les jours sont les mêmes , et dans la détresse on se renferme
Le volcan fait irruption de façon interne, le malaise imprègne
Le soleil ne se voit plus, car déçu, obsédés par les cieux
Et c’est toujours pareil, (toujours pareil), toujours le même cercle vicieux
Ceux qui l’ont vécu te diront à quel point la perte d’un être cher précieux peut faire mal
Que du noir, du noir et c’est souvent la même histoire, souvent le même désespoir
Dans le regard, devant le miroir
Et même après des années resurgissent le soir les spectres du déboire
Nostalgiques devant les photos d’antan, entends
Les cicatrices s’ouvrent et on souffre juste en y repensant
Faut croire que pour ce genre de choses, à ce jour, il n’existe aucun pansement
La mort prend de façon injuste ou légitime et c’est d’elle tout ce qu’on comprend
C’est tout ce que d’elle on apprend
Je dédie ces quelques rimes à tous ceux qui ont le cœur fracturé et qui triment
aux familles des victimes
Refrain
© 2007, Kazern 692, tous droits réservés.
Produit par Sayko/ voix additionnelles : Kazodah/ Enregistré par Lucio au studio Passport Discordz, Lyon 69007/ Mixé par Vicdo, Studio Good Vibes, Villeurbanne 69100
Produit par Sayko/ voix additionnelles : Kazodah/ Enregistré par Lucio au studio Passport Discordz, Lyon 69007/ Mixé par Vicdo, Studio Good Vibes, Villeurbanne 69100